La vie est un mauvais écrivain

"La vie est un mauvais écrivain, disait mon père. Chacun de nous la réécrirait différemment s’il en avait la possibilité."

Depuis le début de l'année, Georgie met les pieds dans le plat: elle a déjà fait pleurer le nouveau mec en vue du lycée - deux fois - et elle n'a pas pu s'empêcher de frapper cette peste qui ne cessait de la provoquer. Impulsive, pleine d'humour sarcastique et de répartie, rien ne semble pouvoir atteindre la jeune fille de dix-huit ans... jusqu'à ce qu'elle perde ses amis et en même temps ses repères. Une rencontre avec un garçon plus âgé va alors éveiller en elle des sentiments inconnus.